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| Titre : | Vingt-quatre Psaumes et un cantique |
| Auteurs : | Joseph Gélineau, Compositeur |
| Type de document : | partition musicale imprimée |
| Mention d'édition : | Réimpression |
| Editeur : | Paris [France] : Cerf, 1953 |
| Format : | 32 p. / Partitions musicales; index |
| Note générale : | En lien avec le Psautier de la "Bible de Jérusalem" |
| Langues: | Français |
| Index. décimale : | UR/C (Recueils de chants catholiques) |
| Résumé : |
NOTE PRATIQUE POUR L’EXÉCUTION DES PSAUMES
I. EXÉCUTION LITURGIQUE Chaque psaume peut, suivant sa fonction liturgique, être exécuté de quatre manières différentes : 1. En forme directe : un lecteur, à l’ambon, chante quelques strophes seul et à la suite (chant de méditation après une lecture). 2. En forme responsoriale : un soliste chante les strophes ; puis, entre chacune d’elles tous reprennent après le soliste une acclamation ou brève antienne (chant de méditation ou chant processionnal.) 3. En forme antiphonée : des solistes (enfant et homme alternant si possible) chantent les strophes ; entre chaque strophe, deux chœurs (divisés en voix d’enfants ou de femme et voix d’hommes si possible) exécutent alternativement une antienne (chant d’entrée, d’offrande, de communion). 4. En forme alternée : l’assemblée, divisée en deux chœurs, alterne collectivement les strophes. On peut faire précéder et suivre le psaume d’une antienne. II. EXÉCUTION MUSICALE Les strophes, de forme généralement régulière s’exécutent comme un récitatif à la fois : 1) mesuré (le nombre des temps, déterminé par les syllabes grasses, est rigoureusement constant en chaque vers ; 2) et libre (le nombre des syllabes est variable). D’où les deux règles fondamentales suivantes : 1ère règle : MAINTENIR UN TEMPS ÉGAL ENTRE CHAQUE SYLLABE GRASSE. Battre une mesure régulière à 1 temps lent (noté par une ronde, dont le tempo peut varier de 48 à 72 mM.). Chaque frappé du temps coïncide avec le début d’une mesure et avec une syllabe grasse. 2e règle : CHANTER COMME ON PARLE. Les autres syllabes sont dites sans rigueur, comme dans une bonne ecture publique, et réparties librement dans le reste du temps-mesure, suivant les mots, la syntaxe et le sens. En conséquence les syllabes grasses subissent souvent un allongement. Celui-ci ne doit cependant pas devenir uniforme ; il dépend du nombre des autres syllabes contenues dans la mesure, et du sens. N.-B. — 1. Presque tous les vers commencent « au levé ». C’est ce que signifient les noires non caudées des débuts d’incise qui n’ont pas de valeur métrique. 2. Les finales muettes des vers féminins doivent s’exécuter rigoureusement à mi-temps de la mesure à laquelle elles appartiennent. Elles ne doivent pas être reportées sur la mesure suivante, ni escamotées. 3. Certaines lettres ou syllabes qui ne se prononcent plus en français ont été imprimées à dessein en plus petit caractère. Pour plus d’explications, sur les formes psalmodiques, le rythme du récitatif et les modes musicaux, on se reportera au cahier de LA MAISON-DIEU n° 33 ; et pour un exemple concret, aux enregistrements (SM 3304 ou SM 77 à 81). Il existe de tous ces psaumes une édition d’accompagnement pour orgue et de faux bourdons à quatre voix mixtes. |
| Note de contenu : |
- 24 Psaumes
- table analytique pour l'usage des Psaumes et du Magnificat - Table alphabétique |
Exemplaires (1)
| Code-barres | Cote | Support | Localisation | Section | Disponibilité |
|---|---|---|---|---|---|
| UR/C 001a | UR/C 001a | Livre | Compactus | Livres empruntables | Prêt possible Disponible |

