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| Titre : | L'école vaudoise à la croisée des chemins : Ou de quelques principes élémentaires actuellement applicables à l'école vaudoise |
| Auteurs : | Olivier Delacrétaz, Auteur |
| Type de document : | texte imprimé |
| Editeur : | Lausanne [Suisse] : Cahiers de la Renaissance Vaudoise, 1982 |
| Format : | 76 p. / ill. N&B |
| Langues: | Français |
| Index. décimale : | TQ (Alphabétisation; réformes scolaires) |
| Résumé : |
On a réduit le débat sur l’école vaudoise à des empoignades, incompréhensibles pour le profane, sur l’hétérogénéité, les niveaux, les options et les cycles d'observation-orientation.
Or, ce vocabulaire n’est pas aussi innocemment technique qu’il y paraît. L’utiliser, si peu que ce soit, c’est introduire dans notre école une idéologie qui se caractérise par trois tendances dangereuses : la première est de substituer le pédagogue aux parents dans l’éducation des enfants; la deuxième, d’allonger considérablement une scolarité déjà interminable; la troisième, enfin, est d’organiser toute l’orientation scolaire en fonction des études et de radicaliser le préjugé selon lequel les voies non universitaires constituent un pis-aller. Avant de proposer de subtils schémas avec flèches, cases, divisions et passerelles, il faut commencer par déterminer les causes profondes des tensions dont souffre aujourd’hui l’école vaudoise, et remettre en valeur quelques principes de base sans lesquels toute discussion sur l’organisation scolaire est dépourvue de signification. Il s’agit ensuite de susciter un changement de mentalité dans la population, notamment en ce qui concerne la valeur des professions non-universitaires. Les échecs de la réforme scolaire dans les pays voisins, la vogue écologique du retour aux sources, l’apparition du chômage universitaire sont autant d’éléments nouveaux qui rendent la situation actuelle particulièrement propice à ce changement de mentalité. Après ce rééquilibrage, l’organisation adéquate des différentes filières et des modalités de sélection s’imposera d’elle même. L’initiative «Une meilleure école pour tous», qui porte espoirs des réformateurs les plus extrêmes, ne sera pas, à ce qu'on sait, soumise au peuple avant 1984. Les Vaudois conscients du danger qu’elle représente ont presque deux ans pour réfléchir à fond et proposer mieux : de toute l’Europe, ils auront été les seuls à disposer d’une telle chance. Ils n’ont pas le droit de la gaspiller en se contentant de bricoler un projet sans substance destiné à limiter les dégâts. |
| Note de contenu : |
- INTRODUCTION : Faut-il encore parler d’école ?
- DEUX PRINCIPES ABSURDES : 1. Ce que cache la notion d ’« égalité des chances » / 2. Les parents au rancart / Les suites de la « démocratisation des études » - QUE PEUT-ON FAIRE ? : La fausse solution de l’école unique / Les aménagements / Examen ou cycle ? / Un choix véritable / Pour les métiers / Rôle de l’autorité politique et des corps de métiers / Espoirs - NON PAS UNE MAIS DES ÉCOLES : Des statuts spécifiques et incomparables / Des débouchés précis / Les risques de la coordination romande / L’école doit être courte / Les raccordements / Pour en finir avec les «expériences» - QUELQUES PRINCIPES D’ORGANISATION : Convalescence / Une école primaire large / Une école secondaire étroite / Une primaire-supérieure élitaire - CONCLUSIONS - ANNEXE I : Texte de l’initiative « Une meilleure école pour tous » - ANNEXE II : Propositions du Comité d’opposition au décret sur la réforme scolaire |
Exemplaires (1)
| Code-barres | Cote | Support | Localisation | Section | Disponibilité |
|---|---|---|---|---|---|
| TQ 005 | TQ 005 | Livre | Compactus | Livres empruntables | Prêt possible Disponible |

