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| Titre : | Celui qui connaît la vérité connaît la lumière : Textes tirés des Confessions d'Augustin |
| Auteurs : | Augustin (saint), Auteur ; Hannelore Rösl, Éditeur scientifique ; Manfred Neuholf, Éditeur scientifique ; Etienne Huser, Traducteur |
| Type de document : | texte imprimé |
| Editeur : | Bâle [Suisse] : Editions Brunnen Verlag (EBV), 1989 |
| Collection : | ebv, num. 890 |
| ISBN/ISSN/EAN : | 978-3-7655-7890-8 |
| Format : | 47 p. / Photos couleurs |
| Note générale : | Titre original: "Wer die Wahrheit kennt, der kennt das Licht." (1988) |
| Langues: | Français , Latin |
| Langues originales: | Allemand |
| Index. décimale : | AF/F (Saint Augustin: oeuvres et études sur l'oeuvre) |
| Résumé : |
Confessiones, en français Confessions, est le titre qu’Aurelius Augustinus (352-430) a donné au plus célèbre de ses ouvrages, devenu dans le plein sens du terme un classique de la littérature chrétienne.
Il contient des confessions, pas uniquement de ses égarements, de ses péchés et de leur turpitude, mais aussi des marques de la miséricorde divine, des lumières et connaissances que Dieu a daigné lui accorder. Ces confessions, publiées par Augustin à l’âge de quarante-cinq ans, au début de son épiscopat dans la ville portuaire d’Hippone, en Afrique du Nord, devaient servir à la gloire de Dieu. Et cela, qu’il s’agisse de textes décrivant les folies de sa vie avant sa conversion, ou les faiblesses et craintes de sa vie chrétienne, ou de textes où il s’émerveille devant les chefs-d’œuvre du Dieu créateur et sauveur. Augustin nous fait sentir sa nostalgie du vrai bonheur, sa peur du trouble provoqué par les sens et les passions, mais aussi sa joie devant le moindre trait de lumière traversant l’esprit. Pour lui, la religion de l’homme rivé à la terre est avant tout caractérisée par une soif inassouvie. C’est la soif de l’âme qui aspire à demeurer près de Dieu, à trouver le repos auprès de lui. Un repos qui est félicité, le but vers lequel converge toute recherche humaine. L’aspiration au repos en Dieu prend chez Augustin la forme d’une nostalgie amoureuse. Ce n’est pas pour rien que l’art chrétien lui a choisi comme symbole un cœur enflammé. Mais l’amour qu’il prône est un amour éclairé. Dieu est la lumière du cœur. «La nature invisible de Dieu est visible dans ses œuvres. » Cette parole de l’apôtre est le fil conducteur dans toutes les méditations d’Augustin. Ne l’est-elle pas aussi dans le présent album? La beauté de la création apparaît sur le visage émerveillé de l’enfant tout autant que dans le déferlement violent et pourtant harmonieux des vagues sur les brisants. Et elle reflète la splendeur éternelle de Dieu. - Les éditeurs |
| Note de contenu : | Notre coeur est inquiet / Quoi de plus proche / Il est descendu / Quel profond mystère / Comment se fait-il / Dieu n’aurait jamais / Celui qui connaît la vérité / Car ta parole / Ainsi le poids du monde / Oh, si seulement / La lumière qui éclaire / Car il existe une joie / Ô vérité / J’ai humé ton parfum / Si de toute éternité / Qu’est-ce donc que le temps / Pour chercher / Le présent du passé / Seigneur Dieu, donne-nous la paix |
Exemplaires (1)
| Code-barres | Cote | Support | Localisation | Section | Disponibilité |
|---|---|---|---|---|---|
| AF/F 008 | AF/F 008 | Livre | Bibliothèque principale | Livres empruntables | Prêt possible Disponible |

