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| Titre : | "Malgré la nuit et la brouillard" : In tenebris lux : Carnets, lettres et sermons d'un jeune pasteur alsacien enrôlé de force et mort à 21 ans en Russie |
| Accompagne : | |
| Auteurs : | Charles-Eugène Weiss, Auteur ; Marthe Weiss, Traducteur |
| Type de document : | texte imprimé |
| Editeur : | Paris [France] : Arfuyen, 2006 |
| ISBN/ISSN/EAN : | 978-2-84590-082-0 |
| Format : | 173 p. |
| Langues: | Français |
| Langues originales: | Allemand |
| Index. décimale : | LZ (Témoignages, autobiographie, méditations sous forme de lettres ou de journal) |
| Résumé : |
Elles sont bien émouvantes, ces pages rédigées par un jeune homme de vingt et un ans.
Leur auteur, Charles-Eugène Weiss, né à Colmar le 28 août 1922, fut emporté par la mort en Russie le 12 avril 1944. Il fait, partie de ces milliers d’Alsaciens incorporés pendant la seconde guerre mondiale. De 1940 à 1943 il avait tout juste eu le temps d’entreprendre des études de théologie à Erlangen et à Tübingen avant d’être happé par la machine infernale qui a broyé tant de vies humaines et apporté tant de malheurs au monde. Charles-Eugène était issu d’une famille colmarienne dont les ancêtres étaient implantés en Alsace depuis des siècles, notamment à La Petite-Pierre. Ses deux grands-pères, Eugène Weiss et Charles-Daniel Klein étaient pasteurs. Le présent livre est un témoignage à plusieurs facettes. Sans donner trop de détails, il témoigne des conditions de vie d’un soldat envoyé malgré lui sur le front russe. Les choses sont évoquées avec prudence — les Alsaciens sont particulièrement surveillés, voire suspectés — et pourtant, même si on se perd un peu dans la localisation précise des divers déplacements, le lecteur peut se faire une idée de la vie matérielle de ces soldats, de l’atmosphère qui régnait dans la troupe, des relations avec les supérieurs, de la perception du pays et de ses habitants et, bien sûr, du lien si fort avec les familles ainsi que de l’attachement à la France. Parfois perce aussi, même dans les moments de faiblesse, un réel humour qui atteste bien la liberté intérieure du jeune appelé. Ce qui frappe avant tout, c’est la dimension spirituelle de ces pages. Comment ne pas être saisi par cette foi simple, profonde et qui mûrit tout au long d’une année à peine passée au front. Il y avait pourtant de quoi douter de Dieu et des hommes ! Homme de prière, Charles-Eugène ne doute pas, attaché qu’il est de tout son être au Christ vivant, enraciné dans la réalité divine qui lui donne une étonnante liberté intérieure et qui l’arme pour soutenir ses compagnons, voire sa famille. Si simple qu’elle soit, cette foi n’est pourtant pas simpliste, elle n’exclut pas les questions et va de pair avec la réflexion. Mais elle est là, immédiate, paisible, sereine. Témoignage bouleversant d’un homme de vingt et un ans, centré sur l’essentiel. |
| Note de contenu : |
- Préface (Marc Lienhard)
- 1. Pâques 1943 / 2. Ludwigsburg / 3. Ostrov / 4. En ligne / 5. Retour à Ostrov / 6. Sur le Volkhov / 7. En permission / 8. Colmar / 9. Fin de permission / 10. Lac Peïpous / 11. Près de Pskov / 12. Nouveau retour en Estonie / 13. Remontée à Pskov - Paroles prononcées par le pasteur Sorg, le 8 mai 1944 |
Exemplaires (1)
| Code-barres | Cote | Support | Localisation | Section | Disponibilité |
|---|---|---|---|---|---|
| LZ 011a | LZ 011a | Livre | Bibliothèque principale | Livres empruntables | Prêt possible Disponible |

