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| Titre : | Le signe de la femme |
| Auteurs : | Anne-Marie Pelletier, Auteur |
| Type de document : | texte imprimé |
| Editeur : | Paris [France] : Cerf, 2006 |
| Collection : | Epiphanie |
| ISBN/ISSN/EAN : | 978-2-204-07396-7 |
| Format : | 249 p. |
| Langues: | Français |
| Index. décimale : | CS/G (Anthropologie biblique : hommes, femmes, couple, enfants) |
| Résumé : |
Nombreux sont les débats, depuis plus d’un demi-siècle, concernant l’identité féminine. Nombreuses sont aujourd’hui, au sein des Eglises, les controverses portant sur la place des femmes, les charges qui leur reviennent, leur vocation propre. Ce livre s’inscrit dans cette conjoncture en plaçant résolument ces divers questionnements en regard de la confession de foi chrétienne. Son propos est d’identifier le sens du féminin qui se fait jour, lorsque l’enquête est menée en référence à cette vérité singulière, paradoxale, scandaleuse : celle qui reconnaît dans le Christ, dont la vie est un total et définitif « pour l’autre » jusqu’à la mort sur la croix, le secret de l’identité de Dieu, autant que le secret d’une vie véritablement humaine.
Il apparaît que, exposés à semblable lumière, nos jugements anthropologiques et théologiques sur la vie et la place des femmes subissent quelques remaniements décisifs, qui conduisent vers des pensées autres que celles qu’accréditent nos cultures contemporaines. De même, relus dans cette perspective, une série de textes pauliniens aux allures résolument misogynes (« La femme a été créée pour l’homme », « Femmes, soyez soumises à vos maris », etc.) se mettent ainsi à dire ce qu'on avait souvent négligé d'y entendre. Ils dessinent aussi un « signe de la femme », au prisme duquel, de par le monde, d’innombrables vies féminines, anonymes, ignorées, voire humiliées, manifestent non seulement leur dignité, mais leur rôle décisif dans la vie et dans l’histoire des sociétés. Ce n’est pas un des moindres paradoxes auxquels s’attachent ces pages que de constater, contre la réputation de misogynie qui s’attache à l’Eglise, que c’est, récemment, un chrétien, le pape Jean-Paul II, qui aura identifié et exalté le mieux ce signe de la femme. Reste, pour nos sociétés contemporaines, et pour l’Eglise elle-même, à accueillir ce signe et à le laisser travailler les mentalités. |
| Note de contenu : |
- Introduction : En finir avec la tradition «judéo-chrétienne»? / Un au-delà des sciences de l’homme ? / Actualité de la Bible ? / Dépasser les préjugés / Le spécifique chrétien
PREMIÈRE PARTIE - IL Y A L'HOMME ET LA FEMME - 1. La relation fondatrice (Genèse 1-2) : Un commencement qui connaît l’homme et la femme / Portrait de femme en subordonnée ? / Dieu masculin ? L’enjeu d’une particularité grammaticale - 2. Un péché moins originel que l’origine : La confiance mise à mal / Une femme sur le devant de la scène / Découvrir le lecteur à lui-même / Deux affirmations déterminantes pour une anthropologie chrétienne - 3. Vers le chant de l’amour total : Au sortir du jardin d’Eden / Le Cantique des cantiques, carrefour de deux alliances - 4. Il y a enfin l’homme et la femme (sur Galates 3, 28) : «Vous tous, baptisés dans le Christ...» / Identifier la nouveauté chrétienne / Un paravent pour l’injustice ? DEUXIÈME PARTIE - POUR L’AUTRE - 1. «La femme créée pour l’homme» (1 Co 11,9) : une parole de malheur ? : À Corinthe dans les années 50 / L’argumentation et sa finalité / Réentendre les mots de Paul - 2. Logique du Christ : À l’école du mystère pascal / Anthropologie et folie de la révélation - 3. Une douceur invincible, Quand la littérature inspire la théologie : L’histoire, la vie / La petite bonté à la place du bien / La féminité selon Grossman / «L’étrange défaillance de la douceur», un secret partageable TROISIÈME PARTIE - LE SIGNE DE LA FEMME - 1. «Femmes, soyez soumises à vos maris...», (lire Éphésiens 5, 21-33) : «Un seul Seigneur... un seul baptême» (Ep 4, 5) / «Soyez soumis les uns aux autres...» (Ep 5, 21) / Signe pour l’autre / Femmes, enfants, esclaves - 2. Le signe de Marie : Au crible de quelques pensées contemporaines / Le signe de Marie éclairé par le Premier Testament / Marie à «la place qui l’emporte sur toute autre» / Marie signe de l’Église, signe pour l’Église - 3. Sacerdoce ministériel: l’arbre ou la forêt - 4. Pédagogues d’humanité, pédagogues pour l’Église : Femmes pédagogues d’humanité / Femmes pédagogues de l’Église - Conclusion |
Exemplaires (1)
| Code-barres | Cote | Support | Localisation | Section | Disponibilité |
|---|---|---|---|---|---|
| CS/G 038 | CS/G 038 | Livre | Bibliothèque principale | Livres empruntables | Prêt possible Disponible |

